Video 27 Jan 66,020 notes

generalelectric:

GE scientists are developing superhydrophobic surfaces to keep ice off of aviation equipment and wind turbines. The Slow Mo Guys captured this footage with their Phantom Flex camera on a recent trip to GE Global Research.  

Quote 17 Dec

Des scientifiques australiens ont découvert l’existence de gigantesques réserves d’eau douce emprisonnées dans les fonds océaniques. Ces réserves d’eau douce seraient suffisamment conséquentes pour alimenter plusieurs régions du monde durant des décennies, selon les scientifiques qui les ont identifiées.

Que sait-on précisément sur ces réserves d’eau ? Tout d’abord, il faut savoir qu’il ne s’agit pas exactement d’eau douce, mais d’eau à très faible salinité (eau dite « saumâtre »), qui pourrait par conséquent être transformée en eau potable après un processus de dessalement. Concernant le volume total de cette eau, il a été estimé à 500 000 km3.

Concernant la localisation de ces réserves d’eau, elles seraient situées dans plusieurs zones du monde. L’étude publiée dans Nature mentionne ainsi que ces réserves ont notamment été localisées au large de l’Australie, de la Chine, de l’Amérique du Nord et de l’Afrique du Sud.

Photo 13 Sep 3 notes 2020:

Sweden’s Arctic North Might Be the Next Spaceport

Spaceport Sweden, qui prévoit d’envoyer régulièrement des “touristes” dans l’espace, a été fondée en 2007. Cette société, qui propose actuellement des vols partant de l’aéroport de Kiruna pour observer les aurores boréales, prévoit d’étendre ces activités à des vols suborbitaux.
Pour les passagers (2 à 6 personnes par appareil), ces vols dureraient 2 heures, et pourraient s’élever à 100 kms au-dessus du sol. La durée en apesanteur restera toutefois limitée : environ 5 minutes par vol.

2020:

Sweden’s Arctic North Might Be the Next Spaceport

Spaceport Sweden, qui prévoit d’envoyer régulièrement des “touristes” dans l’espace, a été fondée en 2007. Cette société, qui propose actuellement des vols partant de l’aéroport de Kiruna pour observer les aurores boréales, prévoit d’étendre ces activités à des vols suborbitaux.

Pour les passagers (2 à 6 personnes par appareil), ces vols dureraient 2 heures, et pourraient s’élever à 100 kms au-dessus du sol. La durée en apesanteur restera toutefois limitée : environ 5 minutes par vol.

via 2020.
Video 12 Sep

Phonebloks :

Le plus souvent, lorsqu’un smartphone devient inutilisable, cela est dû à la panne d’un seul composant qui devrait être réparé. Dave Hakkens a réfléchi à un modèle de smartphone permettant de limiter cette contrainte.

Selon son concept, une plaque centrale ferait office de châssis, sur lequel viendraient se greffer toutes sortes de blocs indépendants, représentant chaque fonction du smartphone, du capteur Wi-Fi au GPS, en passant par l’appareil photo. L’objet serait donc évolutif et pourrait permettre d’augmenter drastiquement sa durée de vie.

Quote 30 Aug

Marine vit en Nouvelle-Zélande. Elle trouve très ingénieux d’avoir imposé des interrupteurs sur toutes les prises électriques. Une lumière s’allume quand le courant passe.

« Nous consommons moins d’énergie et cela limite les risques d’électrocution et de faire sauter les fusibles ! »

L’interrupteur permet de couper l’électricité sans avoir à enlever la prise.

Bon, le revers de la médaille : il faut souvent vérifier que deux interrupteurs au lieu d’un sont sur la position « on »…

Video 30 Aug

L’application MedSnap permet aux patients d’identifier avec précision les comprimés afin d’éviter de mauvaises prises de traitement.

Les utilisateurs de MedSnap doivent d’abord regrouper les comprimés qu’ils veulent identifier et les placer sur un support d’imagerie portable, fourni séparément, avant de prendre une photo à l’aide de l’application sur leurs smartphones.

L’application reconnaît alors immédiatement les comprimés en réalisant une comparaison avec les images dans sa base de données. Pour chaque comprimé, l’application retrouve le nom, l’utilisation possible, les recommandations et autres informations importantes.

(via HelloBiz)

(Source: youtube.com)

Video 21 Aug 54 notes

losewithpanacheplease:

In Makoko, a sprawling slum on the waterfront of Lagos, Nigeria, tens of thousands of people live in rickety wood houses teetering above the fetid lagoon.
Kunle Adeyemi, a Nigerian architect, devised a floating school: a low-cost three-story A-frame, buoyed by about 250 plastic barrels, with a 1,000-square-foot play area, classrooms, rainwater collection and composting toilets. (via NY Times)

Kunle Adeyemi, un architecte nigérian, a conçu une école flottante pour répondre aux besoins des dizaines de milliers d’habitants du taudis de Makoko, qui se situe littéralement “sur” le lagon de Lagos.

Video 21 Aug

Margot Krasojevic a imaginé le concept d’une prison offshore, capable de générer sa propre électricité en convertissant l’énergie des vagues. (via DesignBoom)

Video 15 Jul 97,192 notes

2020:


“Lumigrids is an LED projector for bicycles, which aims to improve safety during night riding. It projects square grids onto the ground. By observing changes in the grids, the rider can easily comprehend the landforms ahead.”

Lumigrids est un projecteur LED pour vélos, qui vise à améliorer la sécurité des cyclistes durant la nuit. Il projetera une grille de lumière sur le sol, et en observant ladite grille, le cycliste pourra anticiper les changements mineurs de dénivellé.

(Source: clock510)

via 2020.
Photo 10 May Une équipe du Boston Children’s Hospital a inventé une micro-particule pouvant être injectée dans le réseau sanguin d’un patient pour oxygéner son sang - et ce sans requérir d’activité pulmonaire.Ces particules seraient capables de maintenir un patient en vie jusqu’à 30 minutes après un arrêt respiratoire - un laps de temps en principe suffisant pour éviter un arrêt cardiaque ou des lésions cérébrales dues au manque d’oxygène. (via 2020) 

Une équipe du Boston Children’s Hospital a inventé une micro-particule pouvant être injectée dans le réseau sanguin d’un patient pour oxygéner son sang - et ce sans requérir d’activité pulmonaire.

Ces particules seraient capables de maintenir un patient en vie jusqu’à 30 minutes après un arrêt respiratoire - un laps de temps en principe suffisant pour éviter un arrêt cardiaque ou des lésions cérébrales dues au manque d’oxygène. 

(via 2020


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